11 Mars 2016

Grâce à l’effet libéral, l’emploi fait encore du surplace

Québec, le 11 mars 2016 – Le chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, le porte-parole du Parti Québécois en matière de finances et de revenu, Nicolas Marceau, le porte-parole en matière d’économie, d’énergie et de ressources naturelles, Alain Therrien, ainsi que le porte-parole en matière d’emploi et d’économie sociale, Dave Turcotte, déplorent que sous le règne libéral, le Québec se retrouve devant une situation de stagnation du marché de l’emploi.
 
« L’emploi, au Québec, fait du surplace depuis le début de l’année 2015. Alors que le premier ministre nous faisait miroiter des jours meilleurs, force est de constater qu’il ne s’agit, encore une fois, que de pensée magique. En deux ans de gouvernement libéral, il ne s’est créé que 46 100 emplois. Ce n’est même pas la moitié de ce qu’avait promis le premier ministre en campagne électorale. Encore et toujours, nous sommes témoins des conséquences du laisser faire libéral en matière d’économie, qui se font ressentir dans toutes les régions », a déploré Pierre Karl Péladeau.
 
« On constate que le Québec stagne : il s’est créé 3400 emplois en février, ce qui est inférieur à l’erreur type de Statistique Canada ! Il n’y a donc eu aucune création d’emplois réelle au Québec en février. Il y aura bientôt un an qu’il ne s’est pas créé une seule job au Québec ! », a ajouté Nicolas Marceau.
 
Chaque jour, le gouvernement libéral s’éloigne un peu plus de sa promesse de créer 250 000 emplois. « Depuis le début de 2016, c’est l’hécatombe ! Malheureusement, les mauvaises nouvelles s’accumulent, notamment avec la mort de projets tels que FerroAtlántica, Stolt LNGaz et IFFCO. Encore hier, nous apprenions qu’il y a eu 187 mises à pied à la Davie et, cette fois ci, le gouvernement en est directement responsable. Ajoutons à cela les pertes d’emplois suivantes : 2400 chez Bombardier, 200 chez Rio Tinto, 200 chez Bell Helicopter, 934 dans le réseau des pharmacies, 120 chez Colabor, 140 chez Transcontinental, 148 chez Tembec », a énuméré Alain Therrien.
 
« L’économie québécoise a besoin d’un électrochoc; tout le monde le reconnaît, sauf le gouvernement libéral! Partout au Québec, des familles subissent les conséquences de l’inertie libérale. Le gouvernement ne fait aucun geste afin de raviver l’espoir des travailleuses, des travailleurs et de leurs familles », a conclu Dave Turcotte.
 
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