Parti QuébécoisNicolas Marceau, Rousseau
Porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances et de développement économique

L’achat local : une habitude gagnante !

Lanaudière, le 10 décembre 2009 – À l’approche du temps des fêtes, le caucus des députés(e) 
de Lanaudière, composé de Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), Scott 
McKay (L’Assomption), Mathieu Traversy (Terrebonne), Guillaume Tremblay (Masson) et du 
président André Villeneuve (Berthier), lance un appel à la solidarité régionale et au 
développement durable par la promotion de l’achat local. Lors d’un point de presse tenu au siège 
social de l’UPA à Joliette, les députés, accompagnés de divers intervenants économiques du 
milieu, ont livré un message de prospérité, de solidarité, d’identité culturelle et de respect de 
l’environnement. 
 
« L’achat local contribue directement à l’atteinte de nos objectifs de développement durable. Il s’agit d’un geste économique rentable, qui favorise le renforcement du tissu social et écologique. À titre d’exemple, en période de vacances tant estivales qu’hivernales, il peut être très agréable de découvrir, voire de redécouvrir, les attraits de notre magnifique région. Dans Lanaudière, nous jouissons d’ailleurs d’une offre touristique tout à fait exceptionnelle. En matière d’agrotourisme, de villégiature, de sports d’aventure, de relais santé ou de culture, les entreprises lanaudoises ont atteint un niveau de grande excellence. Développons ce réflexe et, collectivement, approprions-nous cette façon de faire », a proposé d’emblée André Villeneuve, porte-parole de l’opposition officielle en tourisme, faune et parcs. 
 
Scott McKay, porte-parole de l’opposition officielle en environnement, a abondé dans le même 
sens et insisté sur la portée écologique de cette option : « Le transport est la principale source 
d’émissions de gaz à effet de serre (GES) au Québec. Depuis la mise en œuvre du protocole de Kyoto, les émissions de GES dans les transports n’ont pas diminué. Au contraire, elles ont 
augmenté de 22 %. Par exemple, le trajet moyen parcouru par un aliment, du champ à la table, est de 2600 km ! Voilà qui équivaut à la distance entre Montréal et Orlando, en Floride. Près du tiers des camions qui sillonnent nos routes contiennent des aliments, et ce trafic routier ne cesse d’augmenter. Le Québec doit se doter de politiques contribuant à accroître concrètement son autonomie alimentaire et à favoriser l’achat des denrées alimentaires produites localement. » 
 
Pour sa part, Guillaume Tremblay a mis en relief l’immense potentiel des artisans de chez 
nous : « Notre région regorge d'artisans qui nous présentent des produits plus variés les uns que les autres, que cela passe par la fine transformation alimentaire ou par la fabrication d'articles faits à la main. Nous avons la chance d'avoir une région riche de sa terre, de sa culture et du talent de ses habitants qui nous font découvrir, chaque année, leurs créations lors d'expositions ou de marchés de Noël, notamment à Joliette et à L'Assomption. Voilà le type d'achat idéal pour les cadeaux et les bas de Noël, les échanges entre collègues ou les petites attentions de dernière minute. » 
 
Véronique Hivon, porte-parole de l’opposition officielle en justice, a tenu à mettre en valeur le 
caractère rassembleur de notre identité culturelle et son importance dans l’économie :                 
« Consommer la culture, c’est faire vivre le Québec ! Quatre cents ans d’histoire et de culture, 
c’est une fierté que l’on devrait s’offrir abondamment au quotidien ! Comme députée, j’ai instauré une entente de partenariat avec le Musée d’art de Joliette pour diffuser des œuvres de peintres québécois en nos murs. De plus, je tiens à souligner que les produits culturels demeurent une denrée à consommer sans modération. Les salles de spectacles, les salons de métiers d’art, les musées, les boutiques de livres, bref tout ce qui fait vendre la culture d’ici, doit être encouragé. Je vous invite toutes et tous à vous le rappeler à l’occasion des emplettes des fêtes. » 

De son côté, le porte-parole de l’opposition officielle en finances publiques, Nicolas Marceau, a 
parlé du « gros bon sens » de cette façon de faire : « Acheter localement, c'est d'abord et avant 
tout soutenir les gens de chez nous et contribuer au développement de notre région. Acheter 
localement, c'est consommer des produits de notre région qui arrivent sur les tablettes de nos commerçants, à des coûts moindres. Pour cette raison, nos produits régionaux offrent un 
excellent rapport qualité / prix. L’achat local permet de maintenir et de créer des emplois, 
d'augmenter la diversité des produits et de contribuer à la création de la richesse pour toute la région de Lanaudière. » 

Enfin, Mathieu Traversy a livré un plaidoyer en faveur de la solidarité régionale : « Acheter 
localement, c’est être solidaire des producteurs et des artisans de notre région, c’est contribuer à l’essor de leurs entreprises et à la qualité de vie de leurs familles. Les producteurs et artisans locaux, ce sont nos voisins, ce sont des gens que nous croisons tous les jours dans notre milieu. En achetant localement, nous encourageons de manière directe leur talent et leur créativité. Acheter localement, c’est une manifestation concrète de solidarité envers les générations futures, en contribuant, à notre manière, à la réduction de notre impact sur l’environnement. Bref, acheter localement, c’est un geste de solidarité à la fois très simple, très efficace et profitable pour tous ! » 

Accompagnateurs 
 
Solidaires de la démarche des députés lanaudois, des représentants d’organismes et d’entreprises étaient également présents au point de presse. Ainsi, Évangéline Richard, présidente de Tourisme Lanaudière, Annette Coutu, présidente de l’Union des producteurs agricoles et du Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière, Sylvain-Alexandre Lacas, directeur général de l’espace culturel À l’aube des saisons, et Raymond Mallette, président de la chambre de commerce Brandon, ont livré tour à tour des témoignages sur les enjeux qui les concernent directement et ont su mettre en évidence l’importance de l’achat local et du développement durable pour les gens de Lanaudière.   
      
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Source :   Guillaume Denommée 
Attaché de presse 
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