LE DÉPUTÉ ADÉQUISTE FRANÇOIS BONNARDEL PRÉPARE-T-IL SON PASSAGE AU PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC?
Québec, le mardi 1er juin 2010 – Le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances publiques, Nicolas Marceau, constate avec étonnement que le député adéquiste de Shefford François Bonnardel, démontre plus d'empressement à plaire au gouvernement libéral qu’à remplir correctement son rôle de parlementaire.
La semaine dernière, le député Bonnardel s’est d’abord éclipsé de l’Assemblée nationale pour éviter de voter sur la motion exigeant la tenue d’une enquête publique sur l'industrie de la construction, l'octroi de contrats gouvernementaux et le financement des partis politiques. Plus curieusement, le député de Shefford a fait volte-face en votant contre un amendement de l’opposition officielle au projet de loi 100 qui proposait d’interdire le versement de bonis aux hauts dirigeants des sociétés d’État alors que le gouvernement est en déficit et que les contribuables doivent encaisser des nouvelles hausses de taxes et de tarifs. « C’est quand même incroyable, surtout que M. Bonnardel a pourtant voté pour la même mesure lorsqu’elle avait été proposée la première fois le 22 avril dernier », s’étonne le député de Rousseau.
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La semaine dernière, le député Bonnardel s’est d’abord éclipsé de l’Assemblée nationale pour éviter de voter sur la motion exigeant la tenue d’une enquête publique sur l'industrie de la construction, l'octroi de contrats gouvernementaux et le financement des partis politiques. Plus curieusement, le député de Shefford a fait volte-face en votant contre un amendement de l’opposition officielle au projet de loi 100 qui proposait d’interdire le versement de bonis aux hauts dirigeants des sociétés d’État alors que le gouvernement est en déficit et que les contribuables doivent encaisser des nouvelles hausses de taxes et de tarifs. « C’est quand même incroyable, surtout que M. Bonnardel a pourtant voté pour la même mesure lorsqu’elle avait été proposée la première fois le 22 avril dernier », s’étonne le député de Rousseau.
Dans le cadre du projet de loi 100, le Parti Québécois demande que toutes les dépenses de nature administrative soient réduites de 10 % et que le projet de loi ne se limite pas à cibler uniquement les dépenses de formation, de déplacement et de publicité. « Par cette proposition, notre souhait c’est non seulement de réduire le poids des dépenses de fonctionnement mais de le faire de façon plus efficace. C’est ça qui échappe au gouvernement libéral et maintenant au député de Shefford », a poursuivi Nicolas Marceau.
L’objectif de réduire les dépenses administratives de 10 % sans pour autant couper de façon aveugle dans la formation de leurs employés ou dans les frais de déplacement des intervenants qui travaillent directement sur le terrain auprès de la population est partagé par l’ensemble des intervenants des milieux de la santé, des services sociaux et de l’éducation. « Il faut tenir compte de la mission et de la réalité de chaque organisme plutôt que d'imposer des mesures uniformes et simplistes comme le propose l'ADQ », a illustré le député de Rousseau.
« De façon surprenante, le député Bonnardel ne s’est absolument pas préoccupé des questions importantes soulevées par ces réalités et a plutôt choisi de prêter main forte au gouvernement libéral qui a refusé d’entendre ces groupes dans le cadre du projet de loi et qui refuse d’offrir plus de souplesse aux gestionnaires pour réduire les dépenses de fonctionnement en limitant au maximum l’impact sur les services publics. En somme, constance, rigueur et efficacité, voilà des mots qui échappent à certains, tentés par le chant des sirènes libérales », a conclu Nicolas Marceau.
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RENSEIGNEMENTS :
Éric Gamache
Attaché de presse
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