Projet de loi attendu sur les bonis aux hauts dirigeants des sociétés d’État : de la poudre aux yeux ?
Québec, le mardi 4 mai 2010 – Le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances publiques, Nicolas Marceau, craint que le gouvernement libéral n’ait jeté que de la poudre aux yeux sur la question des bonis qui sont versés aux hauts dirigeants des sociétés d’État.
« Le ministre des Finances a d'abord affirmé que le maintien des primes aux dirigeants des sociétés d'État était justifié. Il a ensuite prétendu qu'il ne pouvait pas empêcher les dirigeants de ces sociétés de se verser des primes entre eux. Finalement, le gouvernement complète sa volte-face en annonçant le dépôt d'un projet de loi qui n'aura visiblement qu'une portée symbolique en réduisant les primes de seulement 10 %. C'est tout simplement deux poids deux mesures : la complaisance pour les mandarins de l'État et la ligne dure pour les contribuables », a indiqué le député de Rousseau.
En effet, selon un reportage de Radio-Canada, le gouvernement libéral a l’intention de réduire les bonis aux hauts dirigeants des sociétés d’État de seulement 10 %. Invité à préciser ses intentions, le ministre Bachand a refusé, à trois reprises, de le faire aujourd’hui à l’Assemblée nationale alors qu’il était questionné de nouveau sur cette question.
« Est-ce que le ministre Bachand veut, une fois de plus, berner les Québécois en leur laissant croire qu’il a compris leur message? Même si cette mesure était appliquée, le boni annuel de Thierry Vandal dépassera 80 000 $, et ce, même s’il gère mal Hydro-Québec et même s’il cumule les gaffes ».
« Ce qu’il faut donc en conclure, c’est que le gouvernement libéral n'a tout simplement pas l'intention de répondre à la volonté de la population qui s’indigne, avec raison, pour ces bonis à la performance totalement injustifiés en cette période d’austérité budgétaire », a conclu Nicolas Marceau.
« Le ministre des Finances a d'abord affirmé que le maintien des primes aux dirigeants des sociétés d'État était justifié. Il a ensuite prétendu qu'il ne pouvait pas empêcher les dirigeants de ces sociétés de se verser des primes entre eux. Finalement, le gouvernement complète sa volte-face en annonçant le dépôt d'un projet de loi qui n'aura visiblement qu'une portée symbolique en réduisant les primes de seulement 10 %. C'est tout simplement deux poids deux mesures : la complaisance pour les mandarins de l'État et la ligne dure pour les contribuables », a indiqué le député de Rousseau.
En effet, selon un reportage de Radio-Canada, le gouvernement libéral a l’intention de réduire les bonis aux hauts dirigeants des sociétés d’État de seulement 10 %. Invité à préciser ses intentions, le ministre Bachand a refusé, à trois reprises, de le faire aujourd’hui à l’Assemblée nationale alors qu’il était questionné de nouveau sur cette question.
« Est-ce que le ministre Bachand veut, une fois de plus, berner les Québécois en leur laissant croire qu’il a compris leur message? Même si cette mesure était appliquée, le boni annuel de Thierry Vandal dépassera 80 000 $, et ce, même s’il gère mal Hydro-Québec et même s’il cumule les gaffes ».
« Ce qu’il faut donc en conclure, c’est que le gouvernement libéral n'a tout simplement pas l'intention de répondre à la volonté de la population qui s’indigne, avec raison, pour ces bonis à la performance totalement injustifiés en cette période d’austérité budgétaire », a conclu Nicolas Marceau.
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SOURCE :
Éric Gamache Attaché de presse
Éric Gamache Attaché de presse
Aile parlementaire du Parti Québécois
418 643-2743
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