Parti QuébécoisNicolas Marceau, Rousseau
Porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances et de développement économique

Nouvelles

Quand l'exemple vient de haut

Le président de la Caisse de dépôt et placement contrevient au code d’éthique
 
Québec, le vendredi 3 février 2012 – Réagissant à une manchette publiée ce matin par le Journal de Québec, le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau, questionne le jugement du président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, qui a accepté un séjour au domaine Sagard de la famille Desmarais l’été dernier.
 
« C’est un manque de jugement flagrant, mais qui n’a rien de surprenant; Michael Sabia a été nommé par un premier ministre qui ne donne pas l’exemple et par un processus qui ne respectait pas les règles habituelles », a déclaré Nicolas Marceau.

Le gouvernement libéral agit en spectateur

Perte de 132 emplois chez AstraZeneca à Montréal
 
Québec, le jeudi 2 février 2012 – Le Parti Québécois déplore la perte de 132 emplois de qualité dans l’industrie pharmaceutique à Montréal, après l’annonce de la compagnie AstraZeneca de fermer son centre de recherche et développement.
 
« Ce sont 132 emplois de qualité, avec un haut niveau de qualification et avec des salaires importants, qui disparaissent. Les fermetures d’usines au Québec se poursuivent en 2012, après avoir affiché le pire bilan au Canada au chapitre de l’emploi en 2011. Ce qui est frappant cette fois-ci, c’est que ça touche nos secteurs de pointe comme l’industrie pharmaceutique. La négligence libérale nous coûte cher », a dénoncé le député de Saint-Jean et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’emploi et de solidarité sociale, Dave Turcotte.
 
Le constat est navrant : alors que le Québec était considéré il y a dix ans comme un des endroits de prédilection dans le monde pour investir, les compagnies pharmaceutiques novatrices font maintenant l'évaluation que nous ne sommes plus dans le coup. Ainsi, lorsque des réorganisations mondiales surviennent, c’est Montréal qui écope et d’autres juridictions, comme l’Ontario, bénéficient de nouveaux investissements. « Le Québec se fait damer le pion; l’Ontario reçoit maintenant plus de nouveaux investissements que le Québec de la part des sociétés pharmaceutiques », a poursuivi, pour sa part, le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau.

Situation économique du Québec

 Jean Charest ne sait pas compter: il s’est malheureusement perdu 51 000 emplois en 2011

Québec, le jeudi 19 janvier 2012 – Le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau, reproche au premier ministre du Québec, Jean Charest, d’induire la population en erreur sur la situation économique du Québec.
 

Une année 2011 désastreuse et des perspectives inquiétantes pour 2012

 Montréal, le jeudi 12 janvier 2012 – « Le bilan économique 2011 du Québec est le plus négatif au Canada. Le Québec a perdu 51 000 emplois alors que dans le reste du Canada, il s'en est plutôt créé 250 000. Pour une seconde année consécutive, le Québec s'est classé au 8e rang sur 10 au chapitre de la croissance économique, loin derrière la moyenne canadienne ». C'est le triste bilan qu'a dressé aujourd'hui le député de Rousseau et porte‑parole de l'opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau.

Voeux de Nicolas Marceau

Votre député vous offre ses meilleurs voeux pour le temps des Fêtes

Le gouvernement Charest doit démontrer les gains pour le Québec

Négociations de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne
  
Québec, le mercredi 7 décembre 2011 – À la veille de la comparution en commission parlementaire du négociateur québécois Pierre Marc Johnson, le Parti Québécois demande au gouvernement libéral de démontrer que les Québécois sortiront gagnants du futur accord économique entre le Canada et l’Union européenne.
 
« Le Parti Québécois est généralement favorable aux accords de libre-échange, mais encore faut-il avoir accès au texte et que les négociations soient ouvertes et transparentes afin que nous puissions porter un jugement éclairé. Le gouvernement libéral ne donne aucune garantie sur les gains et les pertes que le Québec pourrait enregistrer dans le cadre de ces négociations », a déclaré le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole de l'opposition officielle en matière de relations internationales et de Francophonie, Alexandre Cloutier.
 
« Depuis le début des négociations en mai 2009, il est impossible d’avoir accès au mandat et aux instructions données au négociateur du Québec par le Conseil des ministres. Il n’y a pas de processus de consultation des parlementaires et aucune commission parlementaire n’est prévue avant la ratification de l’accord », a déploré Alexandre Cloutier.
 
L’accord actuellement en négociations aura des conséquences importantes dans la vie des Québécois, pour le gouvernement, les entreprises et nos régions. Le Parti Québécois rappelle que pour convaincre les Européens de négocier cet accord, les provinces et le gouvernement du Canada ont accepté de mettre sur la table l’accès aux marchés publics des provinces, des municipalités, des commissions scolaires et des hôpitaux. Après deux ans et demi de négociations, le gouvernement Charest refuse toujours d’affirmer que les sociétés d’État seront exclues de l’accord, particulièrement Hydro-Québec.
 
Cet accord soulève de nombreuses questions qui demeurent sans réponse, dont entre autres :
 
·     Est-ce que le Québec pourra continuer à favoriser l’achat local et le développement économique québécois et à privilégier les entreprises à caractère social dans l’octroi des contrats publics?
 
·     Est-ce que l’accès au marché des produits laitiers, protégé en vertu du système de gestion de l’offre, sera sacrifié afin de favoriser l’exportation de bœufs albertains ou des produits de la pêche des Maritimes?
 
·     En matière de culture, quelle est la nature des discussions sur la portée de l’exception culturelle que semble vouloir entreprendre la Commission européenne? Est-ce que la définition plus large du Québec de l’exemption de la culture, qui exclut ce domaine des négociations commerciales internationales, est remise en cause?
 
rapport de force du québec
« Le rapport de force du Québec au sein du Canada a été considérablement affaibli par la mollesse du gouvernement libéral du Québec. Les gestes posés récemment par le gouvernement Harper en sont un témoignage éloquent, que ce soit par son mépris des consensus québécois dans les dossiers des peines aux jeunes contrevenants et du registre des armes à feu, ou encore par le fait que les chantiers maritimes québécois ne recevront pas un dollar des 33 milliards que le fédéral consacrera à l’achat de navires. Le premier ministre Charest a embarqué le Québec dans cette grande négociation commerciale avec l’Europe, mais on constate aujourd’hui que c’est le gouvernement fédéral qui décidera, en fonction des intérêts nationaux canadiens, ce qui sera concédé ou non aux Européens », a souligné Nicolas Marceau, député de Rousseau et porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances et de développement économique.

Développement du Nord québécois

 
LE GOUVERNEMENT CHAREST PLUS ENTÊTÉ QUE JAMAIS
 
Québec, le mardi 22 novembre 2011 – « Le gouvernement Charest s’entête en refusant que les retombées économiques générées par le développement du Nord profitent à l’ensemble des Québécois. En ce sens, les propositions que nous avons faites pour bonifier le projet de loi sur les mines ont toutes été rejetées. Le gouvernement est plus entêté que jamais et ce sont les Québécois qui en font les frais », a déploré la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois.

Nicolas Marceau accueille Bernard Drainville et Nicolas Girard


Madame Francine Bujold, présidente du Parti Québécois de Rousseau et Nicolas Marceau,
étaient heureux d'accueillir Messieurs Bernard Drainville, député de Marie-Victorin et
Nicolas Girard, député de Gouin, comme orateurs lors du souper de financement de la circonscription.

Coalition pour l'avenir du Québec: attention au mirage!

Ste-Julienne, 14 novembre 2011 – Les députés Véronique Hivon de Joliette, Nicolas Marceau de Rousseau et André Villeneuve de Berthier, lancent un appel à la population concernant la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ). « Attention au mirage! », ont prévenu les députés, en mentionnant que la CAQ a très peu de solutions pour répondre aux vrais enjeux du Québec.
 
« Au Parti Québécois, nous avons des idées fort intéressantes à offrir à la population, des idées réfléchies qui répondent à ses besoins, a déclaré André Villeneuve, en rappelant qu’elles ont été adoptées en avril dernier par les délégués du Parti Québécois après des mois de débats et de réflexion. Nous invitons les Québécois à examiner soigneusement les idées de chacun et quand ils compareront, ils s'apercevront rapidement que les propositions de la CAQ ne traversent pas l'épreuve du réel, que c'est un mirage », a-t-il poursuivi.
 
« En ne parlant que de quatre thèmes, François Legault nous démontre qu’il a peu de solutions pour répondre aux véritables enjeux du Québec moderne. La CAQ est muette sur une foule de sujets dont l’environnement, les transports, la forêt et l’eau. Il est impensable en 2011 d’offrir un programme politique sans aborder la question de la diminution des GES et du réchauffement climatique qui sont une préoccupation non seulement au Québec mais pour l’ensemble de la planète. François Legault fait de la politique d’un autre temps. Il n’y a pas que l’argent qui compte mais également la qualité de vie et la qualité de l’environnement. Au Québec, la question de la diminution des gaz à effet de serre est un enjeu environnemental et une belle opportunité de développement économique avec l’électrification des transports et les énergies renouvelables qui nous permettront du même coup de diminuer notre consommation de pétrole. François Legault est déjà dépassé par ces enjeux », a ajouté Nicolas Marceau.

La hausse des profits des sociétés minières a été huit fois plus importante que celles des redevances

 Québec, le jeudi 3 novembre 2011 – « L’annonce faite en septembre par le ministre des Finances, Raymond Bachand, à l’effet que le régime de redevances avait permis à l’État de récolter 300 millions de dollars en redevances cachait un fait important : les profits des compagnies minières ont bondi de 319 % en 2010. Ainsi, la hausse des profits a été huit fois plus importante que la hausse des redevances. Le régime complaisant dont le ministre Bachand se targue dilapide nos ressources naturelles ».
 
C’est ce qu’a déclaré le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau, après avoir examiné des documents du ministère des Finances réclamés depuis plusieurs semaines.
 
Le Parti Québécois reproche au gouvernement libéral de laisser croire que le régime actuel de redevances était plus exigeant aujourd’hui qu’auparavant, grâce aux modifications apportées. « La réalité toute simple, c’est qu’en 2008, la part de la richesse créée par l’exploitation minière récupérée par le gouvernement était de 24 %. En 2010, après les modifications, cette part est toujours de 24 %. Rien n’a changé. Les minières versent donc la même part de leurs profits au gouvernement alors que ces profits ont décuplé au cours des cinq dernières années », a indiqué Nicolas Marceau.
 
À l’Assemblée nationale, le ministre Bachand a admis que la légère hausse de redevances n’est pas directement attribuable au régime de redevances, mais bien davantage au fait que les profits des sociétés minières ont explosé. « C’est une admission lucide et en ce sens, le ministre Bachand doit admettre que les Québécois ne bénéficient pas suffisamment du régime actuel. Il doit tirer les conclusions et modifier le régime », a poursuivi le député de Rousseau.
 
Transformation : Le PQ somme le ministre Serge Simard d’expliquer son refus
De son côté, la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de mines et de gaz de schiste, Martine Ouellet, a aussi indiqué qu’en 2010, 10 minières sur 19 n’ont payé aucune redevance. Elle somme également le ministre Serge Simard d’expliquer aux Québécois pourquoi son gouvernement refuse que le nickel et le fer soient transformés au Québec.
 
« La transformation contribue à créer quatre fois plus d’emplois que l’extraction. Le ministre Simard doit nous dire pourquoi il a rejeté un amendement au projet de loi 14 pour favoriser davantage de transformation? Pourquoi le ministre renonce-t-il à créer davantage d’emplois au Québec? », a conclu Martine Ouellet.